Princesse de Clèves
Princesse de Clèves
Le Voyage ordinaire
Portrait d'une dame
Le mauvais père
Harry Dickson
N'être pas
Une prison
Biblio et liens
Alain Frontier
LA PRINCESSE DE CLEVES

J'ai peupliers de bruits parole
au bout des doigts le jeu déplié cou
pé les mots (déplacés)
le(s) __________________ SENS

un matin blanc remplacerons
les mots par des gestes très
purs (?) dans ce
taillis de vieux romans la
surannée parol' présente il est vrai

(lui répliqua-t- elle) que vous me do
nnez certaines apparences dont
je s'il y avait mais au
lieu que la bienséance vous retienne c'est
elle seule qui vous
ne sauriez douter (reprit- il) que je n'aie de la
joie de vous voir et je rougis si
souvent en vous voyant que vous ne sauriez douter que votre vue
ne me donne du trouble et peupliers de
mots pliés juste un matin très
blanc coupé (l'attente)
sa prison de peupliers palais de
vitres mains liée(s) sa parole et pleure
fit entrer les couteaux sur ton ventre si
lence enfin le secret la
chambre écarquillée san
glante et demeurait comme un
homme qui n'avait plus
(sa raison l'inclination qu'elle
avait pour ce prince lui donnait)
cette sorte de trouble et d'embarras que
cause l'amour et quitterais
le personnage d'amant ou de mari pour la conseiller pour la
plaindre au matin peuplé très
pâle et pleure étouffée brouillée
cramponnée jusqu'à ses cub' pylôn' de
main tendue moit' sa clé molle et peu à
peu revit cramponnée peupliers de
couvertur' de soif prom'nad' des
plus belles pages de nos grands écri
vains d'orthograph' modernisée plate
plût au ciel de pylôn' graphiques
fait le tour des rochers promène
tyrannie sur le ventre à déguiser mon
trouble et feignis d'être malade
pour cacher le désordre et le devins en e
ffet mon corps de supporter l'agitation si
violente à vous déguiser
tirer de l'abîm' forêt cache
d'arbres pliés ton secret le
sens où de pag' recommencée pensée
blanche écrit l'itinérair' sans preuves
cub' ses pylôn' tragiqu' et
je ______ recommencé, ton plaisir ta
main désir de quelque chose à n'être
là peupliers sous ta langue
lèch' mouille et
goutt' recroqu'villé sa
live un lac de coul' son ventre et
clôt vasque maison l'écha
faud préparé dans l'é
glise où l'on
fit gicle sa page à ne
sortir de ce si
lence que pour
redire les mêmes
peupliers mouillés jusqu'à ses
lèvres que c'était
lui qu'elle ne haïssait
pas dans le jeu de sa peau l'é
crit d'autonomiste incarcéré son
jus, l'arbre cassé se rappelle
crim' de main mise interdit limi
té (son père) humecte et
jouit (dans son jus)
tièd' ses graphies recommencées d' pylônes
laissez-m'en jouir un procédé le vôtre à vous faire un aveu
peur de vous offenser (devant sa
page effacée pâle et
meurt sa cann' bien dressée qu'ell' caresse
reluque branle seul(e) en son
jus)qu'à ses peupliers recommencé(s) matin
branche salive et ne se
lève le corps brisé d'avoir
dit, ses lèvres sèches
bouche illisible et
neutre _________ mais
s'obstine son effigie brûlée
bande s'allonge dans la
main le matin-savoir
humecte son aveu oscille entre,
parole sèche et salive dans sa
coup' de peupliers je te dirai
tout je te
livrerai à
toi-même où
tremble que j'te déboulonn' ta p'tite
statue chancelle fendillée
salve légère trop neuve comme la
pluie aux peupliers qu'il est plus
doux de pleurer dans ses
bras _____________________
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Tartala Frontier
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